Dimanche 13 juillet

Pourtant, contrairement aux milices droitières adeptes du « coup de poing juif » que sont la Ligue de défense juive, hériti

By
July 31, 2014 16:25
1 minute read.
Manifestant parisien

Manifestant parisien. (photo credit: REUTERS)

 
X

Dear Reader,
As you can imagine, more people are reading The Jerusalem Post than ever before. Nevertheless, traditional business models are no longer sustainable and high-quality publications, like ours, are being forced to look for new ways to keep going. Unlike many other news organizations, we have not put up a paywall. We want to keep our journalism open and accessible and be able to keep providing you with news and analyses from the frontlines of Israel, the Middle East and the Jewish World.

As one of our loyal readers, we ask you to be our partner.

For $5 a month you will receive access to the following:

  • A user experience almost completely free of ads
  • Access to our Premium Section
  • Content from the award-winning Jerusalem Report and our monthly magazine to learn Hebrew - Ivrit
  • A brand new ePaper featuring the daily newspaper as it appears in print in Israel

Help us grow and continue telling Israel’s story to the world.

Thank you,

Ronit Hasin-Hochman, CEO, Jerusalem Post Group
Yaakov Katz, Editor-in-Chief

UPGRADE YOUR JPOST EXPERIENCE FOR 5$ PER MONTH Show me later Don't show it again

Dimanche 13 juillet, rue de la Roquette à Paris, face à une synagogue assiégée par des militants pro-Hamas décidés à « casser du Juif », une image a suscité des interrogations, a étonné. Côte à côte, des membres du SPCJ, de la LDJ (Ligue de défense juive), et du Betar, aidés par les CRS français, unis, faisant front commun face à l’assaillant antisémite.

Pourtant, contrairement aux milices droitières adeptes du « coup de poing juif » que sont la Ligue de défense juive, héritière des idées kahanistes et du Betar, héritier du révisionnisme jabotinskien, le SPCJ (Service de protection de la communauté juive) est une organisation officiellement apolitique, centrée sur la protection et la sécurité de la communauté juive, « travaillant main dans la main avec les autorités françaises », comme le précise le site Internet de l’association. Le contraire, donc, « d’une police dans la police » que fantasment les fanatiques de la théorie du complot juif ou d’une « milice violente ». L’un des fondateurs du parti antisioniste, Yahia Gouasmi, l’affuble même du qualificatif de « police communautaire », usant par là des grossières ficelles de la propagande antisémite : la double allégeance des juifs et leur prétendu « tribalisme ».

Be the first to know - Join our Facebook page.


La question subsiste toutefois : ces divers organes de protection de la communauté juive dont le seul officiellement reconnu – à la fois par les hautes instances communautaires juives et par les autorités françaises – est le SPCJ, ont ils colla

Related Content

February 11, 2018
Les nouveaux « judaïsants »

By DAN HUMMEL