Ni battu, ni empoisonné : tué par des Palestiniens

La semaine dernière, la mort d’un Palestinien de 30 ans, Arafat Jaradat, dans une prison israélienne a fait scandale. Peu s’en est fallu pour qu’Israël soit accusé de meurtre par torture.

By JUDY SIEGEL / KHALED ABU TOAMEH
March 5, 2013 12:55
1 minute read.
Palestinians protest in support of hunger striker Samer Essawi outside J'lem court, Feb 19

Palestinians protest in support of hunger striker 370. (photo credit: REUTERS)

 
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Le rapport intermédiaire de l’autopsie sur le corps d’Arafat Jaradat, le prisonnier palestinien trouvé mort dans sa cellule de la prison de Megiddo, la semaine dernière, a été rendu public. Les données affirment qu’il n’y a aucune preuve d’empoisonnement, ni de violence physique contre cet ancien employé d’une station essence de 30 ans. Selon un communiqué du ministère de la Santé, l’autopsie a été effectuée par le médecin agréé de l’Institut médico-légal L. Greenberg, en collaboration avec le médecin palestinien Sabar Alul, ainsi que d’autres experts israéliens. Toujours selon le rapport, les côtes fracturées ainsi que les hémorragies sur la peau de Jaradat seraient des signes caractéristiques d’une tentative de réanimation intensive par l’équipe d’urgence. Les médecins de la prison ainsi que les paramédicaux de Magen David Adom ont en effet tenté pendant 50 minutes de lui sauver la vie.

Un retournement favorable ? 

Si les examens se poursuivent, d’autres informations ont changé la donne, dimanche 3 mars. Les dernières accusations de l’Autorité palestinienne portent sur une mort d’origine criminelle, perpétrée par des « collaborateurs palestiniens » en faveur d’Israël. Le ministre palestinien des Affaires des prisonniers affirme que Jaradat aurait trouvé la mort deux jours à peine après avoir été transféré dans une cellule où ces « collaborateurs » étaient détenus. Israël, qui n’était parvenu à des aveux, l’aurait ainsi « livré » à ses camarades de prison pour le faire parler. « Parce qu’il n’a pas confessé avoir jeté des pierres, Jaradat a été placé dans cette cellule de collaborateurs, où il sera liquidé physiquement deux jours plus tard », a rapporté le ministère. Et de renchérir en affirmant qu’il est de coutume chez les Israéliens d’utiliser des auxiliaires dans ses prisons pour arracher des aveux aux prisonniers « sécuritaires ». Par conséquent, le ministère réitère sa demande auprès des Nation unies de faire enquêter sur la mort de Jaradat et l’existence prétendue d’une « cellule de collaborateurs » à l’intérieur des prisons israéliennes.

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