Le photographe de l’âme israélienne

David Rubinger, témoin de l’histoire de l’Etat d’Israël à travers la lentille de son appareil

By ROBERT SLATER
October 30, 2012 18:46
Le photographe aussi célèbre que ses sujets

David Rubinger. (photo credit: Archives du Yediot Aharonot)

 
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Par une belle journée de septembre, un jeune homme de 20 ans dit au revoir à son amie Claudette Vadrot sur le quai d’une gare parisienne.

Les cinq années qui viennent de s’écouler ont été mouvementées : il a échappé à Hitler en émigrant en Palestine avec l’organisation Aliyat Hanoar, puis combattu dans la brigade juive de l’armée britannique.

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Ce jour-là, Claudette lui fait un cadeau d’adieu : un appareil photo 35 mm.

“Je pense que cela a été le moment le plus important de ma vie”, commente David Rubinger, devenu l’un des photographes de presse les plus réputés d’Israël. Sur le bateau qui le ramène en Palestine, il mitraille déjà tout ce qui l’entoure.

Quand il retourne en Europe, Rubinger a trouvé sa vocation.

En Allemagne, il troque 200 cigarettes et un kilo de café contre un appareil Leica ; et photographie le pays dévasté par les bombardements alliés. Il a décidé de devenir photographe de presse.

Né à Vienne d’un père ferrailleur et d’une mère femme de ménage, il a 13 ans quand les armées d’Hitler envahissent l’Autriche. Il réussit à fuir en Palestine. Son père sera arrêté, détenu à Dachau et à Buchenwald, puis parviendra à obtenir un visa pour l’Angleterre, où il mourra en 1950.



Sa mère n’aura pas cette chance et périra dans la Shoah.

De retour en Palestine après la Seconde Guerre mondiale, Rubinger se fait embaucher comme vendeur de produits vétérinaires, pour un salaire de 27 livres palestiniennes (3 euros environ) par mois. “A l’époque, je savais avec quels médicaments calmer les coliques des chevaux”, se souvient-il. Mais il rêve toujours de devenir photo-reporter. Il vit à Jérusalem, à l’étroit dans un studio avec sa femme Annie (enceinte de 6 mois) et la mère de celle-ci. Certains soirs, il pousse les deux femmes à se coucher tôt pour pouvoir développer dans une obscurité absolue des clichés, qu’il vend ensuite à bas prix.

En 1946, il a déjà pris 9 000 photos, qu’il entreprend d’archiver soigneusement en songeant à l’avenir. Une initiative qui se révélera payante. Une fois par semaine, Rubinger enfourche sa motocyclette pour gagner Tel-Aviv et proposer ses photos aux rédactions des journaux. En 1952, Ouri Avnery, rédacteur en chef du Haolam Hazeh, lui propose un emploi de photographe à plein-temps.

Rubinger accepte.

Durant la même période, Rubinger noue de bonnes relations avec la rédaction de Time-Life à Jérusalem. Il couvrira pour celle-ci la crise de Suez et la guerre des Six-Jours et deviendra son photographe attitré, engagé à plein-temps en 1971.

Peu après, le chef du département photo du Time Magazine, Arnold Drapkin, explique à Rubinger que les photographes capables de réaliser des clichés de haute qualité sont légion. Pour se distinguer, il faudrait réussir à photographier les hommes politiques et autres personnalités, dans les moments où ils baissent la garde, ce qui éveillerait vraiment l’intérêt des lecteurs. Et pour pouvoir être présent à de tels moments, le photographe doit avoir développé une relation d’intimité avec son sujet.

Rubinger a bien compris la leçon. Le voilà qui se met à envoyer aux personnalités les photos qu’il prend d’elles. Cette méthode fait des merveilles. Certes pas du jour au lendemain, mais peu à peu, elle porte ses fruits. En mai 1973, à la veille des célébrations du 25e anniversaire de l’Etat, Life Magazine réclame à Rubinger des photos des avions de combat israéliens au-dessus de Jérusalem. Le photographe parvient à obtenir l’accord de l’armée de l’air pour voler à bord d’un des quatre Phantoms, ce qui lui permet de fournir des clichés de trois avions de combat au-dessus de la Vieille Ville de Jérusalem. Un gros coup ! Bien des années plus tard, un homme chauve d’un certain âge aborde Rubinger. “Vous ne vous souvenez pas de moi ?” lui demande-t-il. “C’est moi qui pilotait votre Phantom !” Accès privilégié et méthodes personnelles Travaillant pour un organe de presse à gros budget, Rubinger se voit ouvrir des portes que d’autres lui envient.

Le 13 octobre 1980, il loue un hélicoptère pour aller de Jérusalem à Eilat et pouvoir photographier, dans le port d’Aqaba, en Jordanie, des navires chargés de munitions destinées à l’Irak pendant la guerre Iran-Irak. Afin de réaliser de meilleurs clichés, il persuade le pilote d’ouvrir la porte de l’appareil. Il s’assoit par terre et laisse pendre ses jambes dans le vide. “Je n’ai jamais le vertige”, affirmet- il. “Mais de toute façon, j’étais retenu par une sangle, je ne pouvais pas tomber.”

Le budget à peu près illimité de Time-Life permet à Rubinger d’approcher les dirigeants politiques comme personne avant lui. Ainsi, au cours des voyages de Menachem Begin aux Etats-Unis dans les années 1970- 1980, Time-Life procure à Rubinger des billets de première classe, afin qu’il puisse s’asseoir à côté du Premier ministre pendant le vol. Il est le seul photographe de presse à voyager en première. Soucieux de ne pas incommoder le Premier ministre, il promet à celui-ci de ne prendre aucun cliché durant le voyage - une promesse qui n’est pas vraiment du goût de ses employeurs, mais qui, une fois l’avion posé au sol, assure au photographe une relation de bonne amitié avec Begin.

En une occasion cependant, la tentation est trop forte : en 1980, alors que l’avion s’apprête à atterrir à New York, Rubinger voit Begin se pencher pour aider sa femme Aliza à remettre sa chaussure. “Je n’ai pas pu résister”, avouet- il. “J’ai armé mon appareil et appuyé deux fois sur le déclencheur. Begin m’a regardé comme si je venais de lui planter un poignard dans le ventre. ‘Mais M. Rubinger’, m’a dit Aliza, ‘vous aviez promis de ne pas prendre ce genre de photographies !’” La frustration est extrême pour Rubinger : il sait qu’il a dans son appareil un cliché formidable pour le prochain numéro du Time, mais il ne peut l’exploiter, car il a promis de respecter l’intimité de Begin... Il présente ses excuses à Aliza Begin. Lorsqu’il relate l’incident à Drapkin, celui-ci lui demande la pellicule.

Rubinger le supplie de ne pas publier la photo en question. “Cela ruinerait la relation que j’ai avec Begin”, plaide-t-il. Drapkin promet à contrecoeur.

Le lendemain matin, à la Blair House de Washington DC, Hassia, la fille de Begin, prend Rubinger à l’écart.

“David, maman m’a raconté, pour la photo que vous avez prise dans l’avion”, lui dit-elle. “Il faut la publier ! Papa est bête. Il n’est pas doué pour les relations publiques.

Cette photo donnerait de lui une image plus humaine.”

Pourtant, Time-Life ne publiera jamais le cliché. C’est le Yediot Aharonot qui le fera, de nombreuses années plus tard.

C’est donc ses relations personnelles avec les grands du monde israélien qui constituent la clé du travail de Rubinger. En 1988, il expose ses photographies à la Knesset pour marquer le 40e anniversaire de l’Etat. Pour le récompenser, la Knesset lui donne accès au sanctuaire de la vie politique : la salle à manger privée des députés.

C’est la première fois qu’un photographe est autorisé à pénétrer dans le saint des saints et à faire des photos.

Des clichés qu’il n’a cependant pas le droit d’utiliser pour Time-Life. Il se contente donc de mitrailler les députés et de leur offrir les photos qu’il prend d’eux, établissant ainsi avec eux un contact chaleureux.

Non content de cet accès privilégié aux acteurs de la vie politique, Rubinger cherche aussi des moyens de se démarquer de la foule des reporters qui se pressent lors des grands événements, afin d’obtenir des images que nul autre ne pourra saisir. L’un de ces moyens consiste à apporter un escabeau lorsqu’il assiste à de tels événements.

C’est en 1983 que lui est venue cette idée, alors qu’il est délégué pour un mois à la Maison Blanche pour Time-Life. “J’ai vu certains reporters en utiliser et je m’en suis acheté un aussitôt. Je l’ai toujours, d’ailleurs ! A l’époque, c’était une nouveauté en Israël.”

Cette technique peu commune fait sa réputation dans la région. Ainsi, lorsqu’il arrive à Alexandrie pour couvrir des pourparlers israélo-égyptiens, un officier de police égyptien s’écrie : “Abou Soulam (le père L’échelle) est arrivé !” Passionné de politique, Rubinger est frustré en permanence par l’incompétence qu’il remarque parmi les hommes politiques du pays. “J’ai toujours été terriblement libéral”, dit-il. “Mais dès qu’on veut la paix dans ce pays, on devient un sale gauchiste. Le fait est qu’il n’y a pas de paix. Je ne le reproche ni aux Israéliens ni aux Palestiniens. Seulement, s’il y avait la paix, notre économie serait florissante. On a dépensé des milliards pour parvenir à cette paix et elle n’est toujours pas là.”

Les secrets d’une photo parfaite Grâce à ses photographies, Rubinger apparaît aujourd’hui comme le plus grand portraitiste de l’âme d’Israël.

Aucun cliché ne pourrait en être un aussi bon exemple que celui, célèbre entre tous, des trois soldats israéliens au mur Occidental, juste après la prise de la Vieille Ville de Jérusalem par Tsahal, pendant la guerre des Six-Jours.

Sa photo la plus fameuse, mais aussi la plus disputée...

Alors que, de retour chez lui, il traite la pellicule, il découvre les photos montrant trois parachutistes au comble de l’émotion devant le mur Occidental. Il a pris trois clichés successifs de la scène et tous sont à peu près identiques. Par gratitude envers Tsahal, qui, durant la guerre, lui a donné une liberté de mouvement encore inégalée, il offre l’une des trois photographies au bureau de la communication de Tsahal.

Au grand désespoir de Rubinger, ce dernier transmet le négatif au bureau de presse du gouvernement, qui met la photo en circulation moyennant un prix modique. Parmi les conséquences de cette action qui scandalise Rubinger, citons l’utilisation de cette image par l’Associated Press en couverture d’un livre, mais aussi par deux reporters indépendants, qui la transmettent à leur agence en affirmant qu’ils en sont les auteurs. Beaucoup plus tard, quand le bureau de presse du gouvernement cherchera à se justifier, il affirmera que, le jour où il a pris sa photo, Rubinger était un conscrit et que, de ce fait, la photo ne lui appartenait pas. Il faudra ensuite des années à Rubinger pour obtenir un démenti de l’armée établissant qu’il n’était pas en service actif à cette époque. “Je me suis démené comme un beau diable. J’étais fou de colère !”, se souvient-il.

Trois semaines après la guerre des Six-Jours, le Jerusalem Post publie en Une une publicité pour les cigarettes Dubek utilisant le fameux cliché avec, en légende : “Les vrais hommes fument des Dubek.” Au fil des ans, Rubinger se battra devant les tribunaux pour tenter de récupérer les droits sur cette photographie, mais pas toujours avec succès.

45 ans plus tard, il souligne avec ironie : “Finalement, je remercie tous ces voleurs qui ont utilisé ma photo, parce que, si elle n’avait pas été si largement publiée, je n’aurais jamais reçu le Prix Israël !” [qui lui a été décerné en 1997].

Dans les années 1990, le quotidien Haaretz est condamné à lui verser 35 000 shekels (7 000 euros) de dommages et intérêts pour avoir perverti la photographie : un graphiste du journal a en effet réalisé un montage en insérant le visage de Yasser Arafat entre les parachutistes.

Si cette photo des trois soldats est depuis longtemps devenue une icône, elle n’est pas la préférée de Rubinger, loin de là : “La composition n’est pas mauvaise”, commente-t-il, “mais trop d’éléments viennent dériver l’attention. Et puis, le visage d’un des garçons est coupé.

La seule chose qui rend l’image acceptable, c’est le casque.

L’oeil se focalise sur lui. Pour prendre cette photo, je m’étais allongé par terre, non pas parce que j’étais fatigué, mais parce que j’avais besoin d’un angle bas pour avoir les pierres du mur dans le cadre. L’autre point qui retient l’attention, c’est la façon dont les garçons lèvent les yeux vers le mur. Le casque rappelle que ces soldats viennent de se battre et qu’ils sont épuisés.”

Rubinger sait ce qui fait la qualité d’une prise de vue : “Dans une bonne photo”, explique-t-il, “rien ne vient distraire l’oeil de l’élément principal. On ne trouve aucun élément qui n’a pas sa place. Chaque objet fait partie intégrante de l’image. La résolution, par ailleurs, doit être bonne, tout comme la lumière. Et le spectateur doit si possible ressentir une émotion.”

A titre d’exemple, il montre un cliché du président égyptien Anouar El-Sadate parlant à l’oreille de Menachem Begin dans la ville égyptienne d’Assouan. Les deux hommes s’étaient retirés dans une cour d’hôtel inaccessible à toute personne étrangère aux pourparlers. Aucun journaliste n’était donc autorisé à assister à leur discussion.

Rubinger, toutefois, était très ami avec le général de brigade Ephraïm Poran, l’aide militaire de Begin. Poran remet au photographe la clé de sa propre chambre d’hôtel, qui a vue sur la cour, et Rubinger peut photographier les deux leaders avec un objectif 300 mm. Ni Begin ni Sadate ne se doutaient de sa présence. Pour lui, les images réalisées en cette occasion sont parfaites, car il n’y a personne d’autre que les deux dirigeants dans le champ.

Aujourd’hui, cette photographie est accrochée sur le mur de son bureau, dans sa maison du Vieux Katamon, à Jérusalem, aux côtés de celles de Golda Méir, Moshé Dayan et d’une femme allongée sur la tombe de son fils, tué pendant la guerre de Kippour.

Ce n’est toutefois pas parce qu’il est l’auteur de la photo qui symbolise le mieux la lutte militaire et politique d’Israël que Rubinger est un sioniste béat. Son amour d’Israël s’ancre dans un fait tout simple : “Il y a une chose que j’aime quand je pense à Israël : c’est l’idée que ce qui est arrivé à mes parents ne pourra pas arriver à mes enfants. Le reste”, ajoute-t-il, l’oeil malicieux, “ne me plaît pas tant que ça.”

Rubinger a beau plaisanter ainsi, il avoue son admiration pour tout ce que les Israéliens ont accompli.

“Franchement, ce que quelque 600 000 personnes ont bâti ici est sans précédent dans l’histoire de l’humanité !” Des clichés par milliers En 1993, peu avant ses 70 ans, Rubinger commence à se demander ce qu’il va faire de ses archives personnelles, qui constituent peut-être le plus vaste panorama photographique de l’histoire d’Israël. “J’ai alors eu l’idée la plus lumineuse de ma vie !”, se félicite-t-il. “Quand un photographe meurt, qu’il ait été célèbre ou non, ses photos sont rassemblées dans une boîte et, dans le meilleur des cas, elles vont à un grand musée qui les entrepose dans sa cave et les ressort tous les 20 ans pour organiser une exposition- souvenir.” Rubinger, lui, souhaite que ses clichés restent un témoignage vivant de l’histoire d’Israël. Au fil des ans, il a repris les fiches d’archivage qu’il créait au tout début de sa carrière et a commencé à scanner ses milliers de photographies pour les enregistrer sur son ordinateur.

Ce travail réclame un temps considérable, mais en 1999, il propose ses archives au Yediot Aharonot.

On l’invite aussitôt à venir les présenter. Il arrive avec son ordinateur et tape “Ben Gourion”, “Guerre de Kippour”. Il prévoit aussi qu’on lui demandera des photos de Yehouda Moses, le fondateur du Yediot. “Je leur ai montré une photo de leur fondateur à l’âge de 4 ans, nu dans sa baignoire.” Le marché est aussitôt conclu. Rubinger réclamait un million de dollars, il en acceptera 750 000. A ce jour, le Yediot Aharonot a déjà scanné 300 000 photos sur les 500 000 que lui a vendues Rubinger. “Si le journal a acheté ma collection”, affirme Rubinger, modeste, “ce n’est pas parce que mes photos sont meilleures que d’autres, mais parce que j’avais bien organisé mes archives.”

Pour les Israéliens qui le connaissent - ou qui ont entendu parler de lui ces dernières années - David Rubinger est une célébrité, au même titre que n’importe lequel des hommes politiques qu’il a photographiés.

Quand il se rend de chez lui à son café favori, ce qu’il fait presque tous les jours, les gens le reconnaissent dans la rue ; ils savent qu’il s’agit du photographe qui, pendant des décennies, a illustré pour eux l’actualité.

En 2006, Rubinger publie ses mémoires en hébreu, un ouvrage intitulé Israël à travers mon objectif et qui sera traduit en anglais et en allemand.

En couverture, toujours la célèbre photo des trois soldats au mur.

Ce n’est qu’en 2009, à l’âge de 85 ans, que Rubinger consent à prendre sa retraite de la rédaction de Time-Life. Depuis, il a entamé une nouvelle carrière, lançant des expositions de ses photographies à Washington, Budapest, Singapour et bien d’autres villes à travers le monde. A chaque fois, il promène son public à travers le récit de sa vie en s’arrêtant sur certaines photos pour expliquer le contexte dans lequel il les a prises. Et il compte bien continuer ! Rares sont ceux qui ont perçu l’importance du travail de Rubinger pour l’Etat d’Israël, mais aussi pour le monde du photo-journalisme, aussi bien que Jim Kelly, rédacteur en chef du Time Magazine de 2001 à 2006. “En tant que photographe, David Rubinger a capturé certaines des images les plus fortes de son époque. Personne n’a su montrer mieux que lui l’histoire d’Israël dans sa gloire et sa douleur. Et derrière chacune de ses prises de vue, il y a une histoire captivante vécue par des personnes exceptionnelles. Toutefois, aucune de ces histoires ne se révèle aussi fascinante - ni aussi poignante - que celle de sa vie à lui !”

David Rubinger a reçu le Prix d’Israël en 1997.

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