Syrie : Israël pas impressionné par les menaces

Netanyahou : « Nous ne favorisons personne dans la guerre civile syrienne ».

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May 21, 2013 12:18
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Bibi 521

Bibi 521. (photo credit: OLIVER WEIKEN/REUTERS)

 
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Mise au point. Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a déclaré dimanche 19 mai, au cours du conseil ministériel hebdomadaire, qu’Israël ne prenait pas partie dans la guerre civile syrienne, mais agirait autant que nécessaire afin d’empêcher le transfert d’armes chimiques au Hezbollah.

Bibi a ajouté que l’Etat hébreu surveillait étroitement le cours des événements en Syrie et « se tenait prêt à toute éventualité ».

Le gouvernement agit « de façon responsable et déterminée », afin de garantir la sécurité d’Israël, a répété le dirigeant.

Sans faire allusion aux raids attribués à Tsahal, qui ont détruit des arsenaux à proximité de Damas en début de mois, Netanyahou a déclaré : « Nous ferons en sorte d’assurer la sécurité des Israéliens également à l’avenir ».

Avant la réunion, Netanyahou a déclaré aux ministres Likoud que les informations parues dans la presse étrangère selon lesquelles Israël préférerait le régime du président Bachar al-Assad aux forces rebelles étaient infondées.

Vendredi 17 mai, le quotidien britannique Time avait cité un haut gradé des renseignements israéliens en déclarant que l’Etat juif préférait « un diable que l’on connaît aux monstres que l’on peut seulement imaginer ». Le même article affirmait que Damas avait désormais pointé ses missiles en direction de Tel-Aviv afin de riposter à tout nouveau raid.

Toujours dimanche, la ministre de la Justice Tzipi Livni a invité l’establishment militaire à « la boucler sur la Syrie ».

« Une déclaration sur ce qu’on préfère ou pas en Syrie est vraiment la dernière chose qui nous faut en ce moment », s’est agacée l’élue au micro de la radio militaire.

« Israël n’est pas très aimé en Syrie, c’est un euphémisme, et ce genre de déclaration peut être utilisé par un des deux camps pour faire diversion et faire rejaillir la violence de notre côté. Et c’est bien la dernière chose qu’il nous faut. » De son côté, le porte-parole de Tsahal, le brigadier Yoav Mordechaï a écrit sur sa page Facebook que la citation rapportée par le journal anglais lui paraissait peu crédible, « vu la position des renseignements militaires sur les événements en Syrie. Je dirais même qu’elle est sans fondement. »

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