UE: mise au ban du Hezbollah en marche

Après des années de tergiversation, une partie de l'UE souhaite blacklister la branche armée du mouvement.

By JOSEPH STRICH
May 30, 2013 16:01
1 minute read.
Flags of Hezbollah, Assad's Syria

Flags of Hezbollah, Assad's Syria 370. (photo credit: REUTERS/Ali Hashisho)

 
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Il aura fallu la guerre civile en Syrie et la participation notoire du Hezbollah aux côtés de Bachar el-Assad.

Mercredi 22 mai, la France a officiellement proposé de placer le mouvement libanais sur la liste européenne des organisations terroristes. Une initiative qui a lieu, selon le Quai d’Orsay « compte tenu des décisions du Hezbollah ».

Comprendre les combats sanglants face aux forces rebelles en Syrie. Selon Le Figaro, la tendance a été initiée par Londres. La Grande-Bretagne a déjà excommunié la branche armée du Hezbollah, mais souhaite une décision commune des pays de l’Union. Cette question est sur le devant de la diplomatie étrangère européenne depuis l’attentat de Bourgas, en Bulgarie, l’année dernière, qui a fait 6 morts, dont 5 touristes israéliens. Les conclusions de l’enquête bulgare sont sans appel quant au rôle joué par le Hezbollah dans l’attaque.

Toujours la semaine dernière, l’Allemagne et les Pays-Bas ont apporté leur soutien à l’initiative britannique. Celle-ci doit officiellement être entérinée lors d’une rencontre à Bruxelles au début du mois de juin.

L’Europe est elle-même aux prises avec le djihadisme ces jours-ci. Après la mort d’un soldat britannique, massacré en plein jour dans un quartier de Londres par deux islamistes, jeudi 23 mai, c’est un militaire français qui a été attaqué au cutter, samedi 25, alors qu’il était en patrouille dans le hall du RER à La Défense (Hauts-de-Seine). Son pronostic vital n’est pas engagé. Un suspect de type nord-africain a été vu en train de s’échapper des lieux.

Enfin, des bandes de jeunes immigrés musulmans ont causé de graves émeutes dans la banlieue de Stockholm, en Suède, tout au long du week-end.

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