Conquérants de fortune

La capture de la Vieille ville de Jérusalem ne faisait pas partie des plans israéliens, jusqu’à l’irruption de la Guerre des Six jours en juin 1967. Retour sur les événements inattendus qui ont changé la donne du conflit

By ABRAHAM RABINOVICH
June 5, 2012 14:28
Images d’archives - 1967

Images d’archives. (photo credit: ©)

 
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Si Israël avait eu le dessus au début de la Guerre des Six Jours, Jérusalem serait peut-être encore une ville divisée et la Judée-Samarie sous contrôle arabe. A la veille de la guerre, Moshé Dayan annonce au commandant du front jordanien, le général Ouzi Narkis, alors qu’ils passent en revue les positions jordaniennes à l’extérieur de Jérusalem, que le conflit imminent se concentrera principalement sur l’Egypte. “Evite toute action qui nous compromettrait avec les Jordaniens”, demande Dayan, sur le point de devenir ministre de la Défense. Avec le gros de l’armée déployée à la frontière du Sinaï, la dernière chose qu’Israël souhaite, c’est un front de combats supplémentaire à l’est. Si la Jordanie tire, les troupes de Narkis doivent répondre de façon mesurée - tir pour tir, mortier pour mortier - mais éviter toute escalade. Si un conflit à terre s’engageait néanmoins, tout territoire jordanien capturé devra être rendu après la guerre, avait déclaré le Premier ministre Levi Eshkol à son cabinet ministériel, tout comme le Sinaï a été rendu à l’Egypte après la Campagne de Sinaï de 1956, sous la pression internationale.
Au lancement de la frappe israélienne préventive contre l’Egypte, au matin du 5 juin, le représentant officiel de l’Onu à Jérusalem, le général Odd Bull, est convoqué au ministère des Affaires étrangères avec un message urgent à délivrer au roi Hussein de Jordanie : si le royaume maintient la paix, Israël en fera de même. Mais si la Jordanie intervient, Israël répondra par la force.
Le roi a déjà fait son choix. Le 30 mai, il était au Caire pour signer un pacte de défense avec le président Gamal Abdel Nasser. A son retour, la foule prise de ferveur guerrière, soulève sa voiture à l’aéroport, lui, à l’intérieur n’a jamais semblé si populaire.
Il explique à l’ambassadeur américain que le pacte avec Nasser est “son contrat d’assurance”. Un contrat à la prime élevée : l’obligation pour Hussein de faire passer le commandement de son armée aux mains d’un général égyptien, Abdoul Moneim Riad.

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