Le gouvernement en danger

L’annexion des implantations au cœur des débats. Partisans et détracteurs s’affrontent

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June 10, 2014 11:43
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Yair Lapid

Yair Lapid. (photo credit: REUTERS)

 
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Mettant à profit la rupture des pourparlers de paix avec les Palestiniens, Israël pourrait être tenté de prendre des décisions unilatérales et de déclarer sa souveraineté sur une partie de la Zone C et du Goush Etzion au sud de Jérusalem. La décision de créer une équipe chargée d’étudier la faisabilité de ce projet ainsi que d’autres options a été lancée la semaine dernière. Selon une source anonyme, « cette équipe étudie des plans d’annexion et de retrait ». Dans le gouvernement actuel, ces projets pâtissent du manque de soutien de la classe politique, mais sont fortement encouragés par Naftali Bennett, ministre de l’économie.
Dans le cadre de la conférence, Bennett a exposé son projet d’annexion par étapes au grand dam de Yaïr Lapid. « Si une seule implantation est annexée de façon unilatérale, nous dissoudrons le gouvernement », a menacé le ministre des Finances au cours de la conférence, soutenu dans ce sens par Tzipi Livni, ministre de la Justice.
Lapid s’oppose par ailleurs fortement à construire dans des endroits isolés des territoires disputés : « Il n’y a aucun intérêt à construire de nouvelles implantations dans des zones qui, de toute façon, ne feront pas partie d’Israël dans le cadre d’un futur accord de paix, ni d’investir des milliards dans des infrastructures qui finiront par être données en cadeau aux Palestiniens », a-t-il déclaré. « Je préfère que cet argent serve à améliorer les conditions de vie des enfants israéliens », a-t-il ajouté, appelant de ses vœux la reprise des négociations. Il a proposé un plan de paix en trois phases. La première consisterait en un gel total des constructions dans les territoires disputés, conjugué à un retrait des territoires ne comportant pas d’implantations juives. La deuxième aurait pour objectif de renforcer la confiance par le démantèlement des implantations isolées. Parallèlement, des négociations sous l’égide des Etats-Unis, auraient pour but de définir les frontières définitives du futur Etat palestinien en vue d’un accord définitif. Enfin la phase ultime de ce processus porterait sur le tracé définitif des frontières et consisterait à un échange de territoires afin de parvenir à des frontières définitives stables. Des problèmes autres que territoriaux seraient aussi pris en compte. Livni et Lapid se sont dits favorables au maintien des grands blocs d’implantations dans le giron israélien, sans pour autant spécifier lesquels.
 

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