Les champions d’Israël

Seuls une trentaine de jeunes Israéliens sont admis dans ce programme d’élite, spécialisé dans le développement technologique militaire. Au terme de leur service, ils font la gloire des entreprises israéliennes

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May 1, 2012 15:49
Guy Shinar

talpiot. (photo credit: © Michal Marmary)

 
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Le nom “Talpiot” est en général associé à un célèbre quartier du sud-est de Jérusalem, connu pour sa zone industrielle, sa vie nocturne et ses restaurants de viande rouge. Le nom, dérivé du Cantique des Cantiques, provient de la combinaison de tel (mont) et piyot (bouches) et fait référence au Temple de Jérusalem : le mont où toutes les bouches récitent des prières.
Il en va tout autrement dans le jargon de Tsahal. Pour l’armée, Talpiot est le nom d’un programme d’élite, composé des plus brillantes recrues. Venus de tout le pays, ces jeunes génies usent de leur cerveau bien plus que de leurs muscles pour servir l’Etat.
Le programme a vu le jour en 1979, sous les bons auspices de l’armée de l’air et du département de développement technologique. A son origine : le général de brigade Aharon Beit-Halachmi, aujourd’hui codirecteur de Federmann Enterprises, une compagnie spécialisée dans le high-tech et le management.
Pour Beit-Halachmi, ceux qui terminent leurs neuf années de service au sein de Talpiot ne sont rien d’autre que les “stars” du pays : “Ils font partie des meilleurs scientifiques.
Dans la plupart des cas, ils se retrouvent à diriger les unités de développement high-tech, les centres de recherche en biologie ou poursuivent leur carrière dans l’armée”. On les retrouve également à la tête de dynamiques start-ups, et ce depuis une bonne quinzaine d’années.
Tout commence en 1974, quand deux professeurs de l’Université hébraïque abordent Beit-Halachmi et lui proposent de réunir les meilleures recrues de Tsahal au sein d’un programme spécial, dont le but serait le développement de nouvelles technologies pour l’armée. Cinq ans plus tard, le chef d’état-major Rafaël “Rafoul” Eitan donnait son feu vert au programme.
Depuis, chaque année, quelque 25 à 30 postulants des deux sexes sont sélectionnés, à l’issue d’une série de tests très stricts. Parmi les exigences : les candidats doivent avoir un QI (quotient intellectuel) particulièrement élevé et doivent en plus faire preuve d’un tempérament de leaders.
Et Beit-Halachmi d’ajouter : “Ils doivent être extrêmement motivés et présenter des lettres de recommandation de leurs établissements scolaires”.
Pour ce qui est des chiffres, seul “1,5 % des milliers de candidats sont admis chaque année”, ce qui prouve le caractère exclusif de cette unité, “comme il n’en existe nulle part ailleurs dans le monde”.



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