Evacuation de l’avant-poste d’Oz Zion

Tsahal a passé un accord avec les manifestants. L’opération s’est finalement déroulée dans le calme.

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January 1, 2013 14:49
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Israeli flag hangs off pole in Migron

Israeli flag hangs off pole in Migron 370 R. (photo credit: REUTERS)

 
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Départ presque volontaire pour des centaines de lycéens religieux arrivés à l’avant-poste d’Oz Zion en Judée-Samarie pour y passer le Shabbat.

Tsahal avait annoncé l’évacuation de cet avant-poste pour le vendredi 28 décembre. Mais les jeunes avaient bien l’intention de rester. Avec l’aide d’un député Likoud, Zeev Elkin, un accord est alors conclu avec Tsahal pour reporter l’évacuation au lendemain soir, après la fin du Shabbat. Les lycéens seront autorisés à passer le samedi à Oz Zion, en acceptant de quitter l’avant-poste de leur propre gré le soir.

Quelques actes de violence ont néanmoins lieu à l’entrée de l’avant-poste, vendredi après-midi, lors de l’arrivée de la police des Frontières. Des étudiants jettent des pierres sur cinq des policiers en les insultant. Un des lycéens est arrêté. C’est à ce moment-là que Zeev Elkin intervient.

La faute à la droite ? Tzipi Livni réagit immédiatement en attaquant le Premier ministre Binyamin Netanyahou ainsi que Naftali Bennett, leader d’Habayit Hayehoudi : « Bennett et les rabbins extrémistes ont intentionnellement laissé ces gens aller sur cette terre pour créer des frictions avec les soldats de Tsahal et provoquer une désobéissance aux ordres », déclare-t-elle.

Livni renchérit : la droite a laissé les jeunes pénétrer dans le village vendredi soir en sachant pertinemment que l’armée devrait les évacuer. Netanyahou, qui continue de faire de l’oeil à l’extrême-droite et à ses partenaires selon elle, aurait cherché à reporter l’opération à des fins électoralistes.

Dès la tombée de la nuit, samedi, Bennett a répondu à Livni via son compte Facebook : « Quelle terre ? Quels rabbins ? Qui ai-je bien pu laisser se rendre je-ne-sais-où ? Mais enfin, de quoi parle-t-elle ?! ».

Bennett a ajouté qu’il avait passé un Shabbat « paisible » et qu’il n’avait entendu parler de l’incident qu’après avoir regardé les informations.Et d’expliquer qu’il était souvent critiqué le vendredi soir et le samedi, moments pendant lesquels il ne peut pas répondre en raison du repos hebdomadaire.

Comme prévu, la plupart des jeunes ont quitté l’avantposte samedi soir. Un petit groupe de personnes a néanmoins tenté de résister et a dû être évacué de force dans la matinée du dimanche 30 décembre.

Le lendemain, les habitants ont déclaré qu’ils allaient reconstruire dans les jours à venir l’avant-poste détruit par l’armée. Le matériel de construction était en route.


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